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Économie d'eau potable

Stratégie québécoise d’économie d’eau potable

L’eau est sans contredit un enjeu vital du 21e siècle. Qu’elle soit utilisée pour la consommation à la maison, pour l’agriculture, la production d’énergie, les transports ou les loisirs, sa valeur est inestimable. De plus, sa répartition inégale sur la surface de la planète en fait une ressource convoitée.

Pour donner suite à l’engagement 49 de la Politique nationale de l’eau dont le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire (MAMROT) a la responsabilité, un comité de travail regroupant les intervenants et spécialistes visés par la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable a été créé en 2005. Ce groupe a produit un rapport sur les mesures à mettre en place.

Points importants

  • Le Québec dispose de 3 % des eaux douces renouvelables de la planète;
  • Le Québec est l’un des plus grands consommateurs d’eau au monde. En 2006, la production d’eau potable était de 35 % plus élevée que la moyenne canadienne. Le volume d’eau distribué était alors de 795 litres par personne par jour, alors que la moyenne canadienne s’établissait à 591.


Objectifs de la stratégie de protection de l’eau potable :

  • Réduire d’au moins 20 % la quantité d’eau distribuée moyenne par personne pour l’ensemble du Québec par rapport à l’année 2001;
  • Réduire le taux de fuites pour l’ensemble des réseaux d’aqueduc à un maximum de 20 % du volume d’eau distribué et à un maximum de 15 mètres cubes par jour par kilomètre de conduite.


Depuis 2012, les municipalités doivent

  • Produire un état de la situation et un plan d’action, incluant une liste de propositions de mesures d’économie d’eau, et adopter une réglementation sur l’eau potable;
  • Produire un bilan de l’usage de l’eau, mesurer l’eau distribuée et, si nécessaire, mettre en place un programme de détection et de réparation des fuites;
  • Présenter un rapport annuel sur la gestion de l’eau au conseil municipal.

 Source : www.mamrot.gouv.qc.ca

Économiser l'eau potable au jardin

À l’approche de la belle saison, pourquoi ne pas s’informer au sujet des méthodes d’arrosage qui permettent une économie de l’eau potable?

Les indigènes moins gourmandes en eau

Afin de réduire les besoins des plantes en eau, certains experts recommandent d’utiliser des plantes indigènes puisque ces plantes sont bien adaptées à nos conditions climatiques.

Arroser au bon moment

La meilleure période pour arroser est le matin entre 4 h et 10 h. À ce moment, la presque totalité des eaux d’arrosage se rend au sol plutôt que de s’évaporer. De plus, comme le feuillage des plantes a le temps de sécher avant le soleil plombant de midi, les risques de maladies sont évités.

Les barils pour récupérer l’eau de pluie

Quel que soit le type de plantes, pour un bon arrosage qui économise l’eau potable, plusieurs méthodes peuvent être mises en place. Actuellement, l’eau la plus facile à récupérer est l’eau de pluie.

Caractéristiques d’un bon baril de pluie

Tout grand contenant peut servir à récupérer les eaux de pluie provenant des toitures. Toutefois, pour des raisons à la fois de sécurité et de santé publique, le contenant doit respecter certaines caractéristiques :
  • possibilité de fermer la partie supérieure par un grillage ou un couvercle;
  • mise en place d’un grillage fin servant de filtre pour éliminer les impuretés provenant du toit;
  • trop-plein sur le côté, afin de faciliter l’écoulement de l’eau en excès;
  • valve ou robinet fileté au bas du contenant pouvant recevoir un tuyau.

Source : Fédération interdisciplinaire de l’horticulture ornementale du Québec

Traitement de l'eau potable

Les usines d'eau potable

Les secteurs Centre, de l’école du Parchemin, du Domaine, de l’école Carignan-Salières, de l’île Goyer, de l’île Demers et de l’île aux Lièvres sont desservis par l’usine de filtration de Carignan, située sur l’île Goyer, aux abords du bassin de Chambly.

Le secteur de Carignan sur le Golf est desservi par l’usine de filtration de Saint-Bruno-de-Montarville (Longueuil).

Le secteur Sainte-Thérèse est desservi par l’usine de filtration SECTEAU de la Régie intermunicipale d’aqueduc, qui alimente également les villes de Richelieu et de Marieville.

La procédure de vérification de l'eau

Dans le cadre de sa procédure habituelle, la Ville de Carignan procède chaque jour à une analyse de l’eau à la sortie de l’usine de filtration.

De plus, des échantillons d’eau sont récoltés et sont analysés : une fois par semaine (usine de l’île Goyer) et 2 fois par mois (usines de Longueuil et SECTEAU).

Chaque mois, environ 20 échantillons sont envoyés dans un laboratoire indépendant, accrédité selon les exigences du ministère de l’Environnement.

L’analyse bactériologique de l’eau potable doit donc suivre une procédure d’échantillonnage à la source qui est très minutieuse, soit du robinet, du bassin et de la rivière ou de puits avec ou sans pompe.

Traitement des eaux usées

Processus pour les traitement des eaux usées

Carignan dispose de sept (7) stations de pompage pour le relevage de ses eaux usées.

L’eau est ensuite acheminée vers les 6 étangs aérés de la Ville où elle subit un processus d’épuration biologique de plusieurs semaines. Ainsi, l’eau qui est rejetée à la rivière est fort bien épurée et respecte les normes de rejets en vigueur.

étangs aérés
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